K-litystreet

 

  

Né à Paris, K-LITYSTREET commence comme peintre muraliste, puis décide de se consacrer à la création et développer son langage avec le monde.
« Autant que son parcours, sa peinture est atypique. Autodidacte, son œuvre est à la fois naïve et brutale ; son univers amuse, surprend, émeut et interroge. Il se situe dans la droite ligne du mouvement néo-expressionniste résultant du rejet de l'abstraction et de l'art minimal trop intellectuel et élitiste. C'est le retour au figuratif, à la couleur percutante ainsi qu'à l'exploitation complète de la surface de la toile et de la peinture » .
À l'image d'un « conteur pictural » , il sature les images en y apposant des mots comme pour raconter des histoires. Cette superposition de couleurs est non sans rappeler le travail de Jean Michel Basquiat.
Néanmoins, K-LITYSTREET œuvre comme son prédécesseur pour un lâcher prise conscient. Mais cette incohérence visuelle est, dans le travail de l'artiste, un leurre au service de la puissance d'évocation avec pour but: EDUQUER.
S'inspirant de la musique, de la politique, des médias, de rencontres, le travail de K-LITYSTREET fait naitre le débat et invite tout un chacun à se questionner.
Ses œuvres sont animées par cette envie de pointer avec humour ou de façon dramaturgique, les déviances et les perversités du comportement humain ainsi que les excès de la société de consommation. Loin du street art décoratif, l'artiste se réapproprie l'espace public pour plébisciter ses réflexions et interrogations sur notre environnement et notre société.
«Je n'entends pas donner espoir aux gens mais les amener à se poser des questions»
« Cet artiste n’a pas fini de nous étonner car il a du talent, des idées, un sens profond de la mise en scène et une farouche volonté de trouver sa voie dans l’art contemporain » ; dixit André Gélis, fondateur du musée régional d’art contemporain de Sérignan (34).